MEDays 2009 : la consolidation
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DES DEBATS QUI BRISENT LES TABOUS
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Relancer un dialogue israélo-palestinien en pleine crise
Beaucoup d’observateurs auront constaté avec surprise que le forum MEDays avait réussi le tour de force de réunir, autour d’un même panel, l’ancienne ministre des Affaires étrangères d’Israël Tzipi Livni et Rafic Husseini, à l’époque directeur de cabinet du président palestinien Mahmoud Abbas. C’est une première, en pays arabe, de réunir de manière visible des personnalités aussi importantes des deux nations dans un cadre informel.
Faire face au danger des narcotrafiquants dans la zone sahélo-saharienne en Afrique
Depuis le début des années 2000, l’Afrique de l’Ouest est devenue une plaque tournante du trafic de drogue. La cocaïne en provenance d’Amérique du Sud et à destination de l’Europe, passe désormais par le continent noir où les conflits locaux, l’absence d’État fort, la corruption et la pauvreté facilitent le transit des drogues. L’héroïne en provenance d’Asie s’échange contre la cocaïne dans un espace sahélo-saharien très poreux sur la base du « un pour un », créant de facto une sorte de nouvelle monnaie dans la région. Le trafic de drogue, passé du transport par caravane au super jumbo, enrichit non seulement le crime organisé international mais aussi les terroristes de la bande sahélo-saharienne.

DES PROPOSITIONS INNOVANTES
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Pour un Observatoire des conflits en Afrique
Le forum MEDays propose une architecture innovante en matière de prévention des conflits: la création d’un Observatoire des conflits avec des antennes régionales .Son rôle sera de lancer des messages d’alerte sur les tensions politiques au sein des pays Africains. Géré par les Africains sous le patronage de l’ONU, l’Observatoire pourrait intervenir de manière directe dans la crise en formalisant une adresse diplomatique envers les autorités ou les différents partis politiques du pays dans lequel la situation politique se dégrade.
Pour tarifier l’usage de l’espace marin en Méditerranée
70% des bateaux qui traversent la Méditerranée ne s’arrêtent pas dans les ports riverains. Ils empruntent l’espace marin sans nourrir directement l’activité économique des pays du pourtour et mobilisent les dispositifs de surveillance et de sauvetage en mer, générant des coûts pour les collectivités et des risques de pollution. Une contribution de 0,5€ la tonne appliquée aux détroits de Suez et Gibraltar générerait pour la première année 500 millions d’€uros.







